" La quasi-totalité des secteurs d'activité ont été ouverts é l'initiative privée sans distinction d'aucune sorte entre investisseurs nationaux et étrangers. C'est ainsi que, entre autres, le secteur des banques, celui des télécommunications, ceux des mines, des transports, de l'électricité sont pleinement ouverts au marché des capitaux. Pour le secteur des banques et celui des télécommunications, en particulier, il me plait de noter qu'à la faveur de l'ouverture, des investisseurs étrangers arabes y sont présents de manière conséquente.

De nombreuses entreprises publiques ont été privatisées totalement ou partiellement, notamment dans le secteur de la sidérurgie, de la chimie, de l'agroalimentaire, des transports ou des matériaux de construction.

Un nouveau programme de privatisation est en cours de mise en œuvre, l'objectif étant le désengagement de l'État, tout en favorisant le développement technologique et l'élargissement des capacités managériales.

C'est ce même objectif que nous attendons de l'investissement étranger de création pour lequel, également, toutes les garanties de standard international sont assurées, de même que d'importants avantages de diverse nature, que le nouveau code des investissements vient encore de renforcer ".

Allocution du Président de la République é l'ouverture du congrés des hommes d'affaires arabes

Alger, 18 novembre 2006

 

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